Anaïs Hillairet

Anaïs Hillairet, cendre et bandes vidéos, dimensions variables, 2014

Anaïs Hillairet, cendre et bandes vidéos, dimensions variables, 2014

Mon travail à travers ces deux expériences tente de retranscrire une vision subjective du temps, qui de manière singulière, est inhérente au «tout» et à chacun. C’est à travers le prisme de l’univers intime que l’on rend compte du monde, que l’on en capte une part infime. Ce morceau intérieur révèle alors la rencontre de l’objectivité avec l’intuition.
Dans ce travail, un échange, une tension s’instaurent lors de l’association de matière organique avec les objets manufacturés, produits de la raison humaine. Le sable et les cendres, matières symboliques du temps, associés aux bandes magnétiques et aux collants, eux aussi médiateurs en tant qu’accessoires de la mémoire personnelle, s’hybrident de manière à retranscrire une perception des différentes échelles temporelles.
Le monde sensible, riche de souvenirs, émerge et disparaît, et de la même façon l’œuvre matérielle subit le temps, se transforme et disparaît. Étudier le temps c’est alors tenter de formuler ce qui nous dépasse : il faut expérimenter la frontière, les limites et de cette manière tenter de lui trouver un sens, en créant des liens entre nous et ce temps incommensurable.
Jeanne Fontaine et Anaïs Hillairet.

Exposition du 16 au 21 mars 2015, proposée par Edith Magnan, cours de Licence 1.

à droite : Anaïs Hillairet, cendre et bandes vidéos, dimensions variables, 2014 ; à gauche : Anaïs Hillairet, sable et collants, dimensions variable, 2014

à droite : Anaïs Hillairet, cendre et bandes vidéos, dimensions variables, 2014 ; à gauche : Anaïs Hillairet, sable et collants, dimensions variable, 2014


Anaïs Hillairet, détail, 2014

Anaïs Hillairet, détail, 2014

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